L’énergie de l’argent est malade

L’énergie de l’argent est malade

L'énergie de l'argent est malade Le monde vit actuellement la plus grande crise économique des dernières décennies. Elle touche les individus, les familles et les communautés à travers le monde. L’économie mondiale se trouve à un tournant très dangereux », a déclaré la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, lors d’une table ronde sur l’avenir économique de l’Afrique.

En décembre 2011, la plus grande préoccupation des dirigeants réunis au sommet du G20 était de résoudre la crise financière qui frappait l’Europe. La Grèce, en pleine crise politique, menaçait de sortir de la zone euro, ce qui risquait de déclencher une réaction en chaîne dans l’économie mondiale. La France, à elle seule, est endettée de 2000 milliards d’euros. Quand les chiffres sont si énormes, ils semblent ne plus vouloir rien dire pour le citoyen ordinaire, excepté que l’économie est malade…
Que l’argent soit malade et détourne la volonté des humains du chemin de l’évolution saine de l’humanité et de la terre est une réalité de plus en plus évidente pour ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Il est d’une importance vitale que l’homme acquière une nouvelle vision, une nouvelle image de l’argent et de sa fonction. Ceci est capital pour l’homme qui cherche l’éveil spirituel, mais c’est important également pour l’homme ordinaire, pour le matérialiste dont l’argent est le dieu devant lequel il s’incline.
Au départ, l’argent était un Ange, un déva lumineux qui avait conclu une alliance spirituelle avec les humains afin de leur révéler les mystères de l’énergie créatrice. En contrepartie, les hommes devaient offrir quelque chose de beau à cet Ange, quelque chose d’harmonieux, de respectueux, d’attentionné, d’honnête dans les échanges avec les forces de la nature, du monde des hommes et du Ciel.
Cet Ange apportait aux humains la connaissance de la puissance de l’argent qui domine la matière, donne de l’importance aux choses, de la valeur et permet de construire une civilisation, et en échange, les humains devaient cultiver en eux certaines valeurs dont cet Ange avait besoin pour sa propre évolution.
Les humains s’étaient engagés à être profondément honnêtes et respectueux de la valeur des choses. Ils devaient aussi être attentionnés et surtout toujours garder pure l’idée de la loi d’économie cosmique. Tant que les humains respectaient cet engagement, les échanges avec l’Ange de l’Argent étaient harmonieux et constructifs.
Mais voilà que, progressivement, l’envie, l’avarice, le désir de pouvoir, de possession démesurée sont apparus en l’homme qui, en cédant à ces tentations, a rompu son contrat avec l’Ange, qui, lui-même, a été enchaîné par les actes des hommes.
Cet Ange est devenu malade et a rendu l’humanité encore plus malade : c’est alors que sont apparus le gaspillage, le pillage des ressources naturelles, le détournement des énergies spirituelles… pour en arriver à notre système économique et à notre conscience actuelle de l’argent.

Percer le secret de l’argent

L'énergie de l'argent est malade Nous n’avons pas l’habitude de raisonner de cette façon ni d’entendre de pareilles histoires, mais qui a déjà vu de l’argent ? On peut toucher un morceau de papier ou même un métal précieux, mais sa valeur – l’argent – est purement subjective ; elle est déterminée par un accord entre les humains, accord qui dépend de la puissance de l’envie, du désir, de la soif de posséder qui vit dans l’âme.
Un homme perdu dans le désert, privé de nourriture et d’eau, accordera une autre valeur aux choses. De même, entre « la bourse ou la vie », la majorité choisit la vie, car c’est elle qui est la source de tout le reste, c’est elle la véritable richesse et, dans les cas extrêmes, les véritables valeurs réapparaissent naturellement, et l’homme en prend conscience.
Ainsi, sans la puissance subjective que l’esprit et la vie des humains lui confèrent, l’argent, tel qu’il est conçu à l’heure actuelle, n’aurait aucune valeur. Pourtant, avec l’argent, l’homme peut tout obtenir dans la matière. L’argent est une force spirituelle qui domine, maîtrise et organise la matière.
La source de ce pouvoir ne réside absolument pas dans l’argent lui-même, mais à l’intérieur de l’homme. Lorsque l’homme éveille son pouvoir spirituel intérieur, il peut percer le secret de l’argent et récupérer son pouvoir créateur illimité sur la matière.
Il y a un secret caché à l’intérieur de cette énergie de l’argent, sur lequel on doit méditer dans l’objectivité et la clarté. Les humains, en méconnaissant, en oubliant ce secret, se sont laissé entraîner dans le domaine de la mort, de la maladie et de l’anéantissement. Ils sont devenus les esclaves de la matière, ayant abdiqué le pouvoir de la vie et de l’esprit.
L’esprit est au-dessus de la matière et de l’argent ; c’est lui qui donne le sens, la forme, l’intelligence. C’est pourquoi il faut donner la prépondérance à la culture de l’esprit et de la vie divine dans l’homme, et le reste, l’aspect économique, suivra. Ceci va dans le sens de la parole du Christ :
« Voilà pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous le vêtirez. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne recueillent en des greniers, et votre Père céleste les nourrit ! Ne valez-vous pas plus qu’eux ?
Qui d’entre vous d’ailleurs peut, en s’en inquiétant, ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ?
Et du vêtement, pourquoi vous inquiéter ? Observez les lis des champs, comme ils poussent : ils ne peinent ni ne filent.
Or, je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.
Que si Dieu habille de la sorte l’herbe des champs, qui est aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi !
Ne vous inquiétez donc pas en disant : Qu’allons-nous manger ? Qu’allons-nous boire ? De quoi allons-nous nous vêtir ?
Ce sont là toutes choses dont les païens sont en quête. Or votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela.
Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.
Ne vous inquiétez donc pas du lendemain : demain s’inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6:25-34)
Cette parole du Christ est extraordinairement riche, et l’on peut voir ici la volonté de relever, de guérir l’Ange de l’Argent, et, à travers lui, de restituer l’homme dans sa lumière.
Pour contribuer à ce travail de guérison de l’Ange de l’Argent, la première chose est d’apprendre à considérer l’argent d’une autre façon, plus seulement comme un but mais comme un moyen de réaliser des œuvres en accord avec une intelligence supérieure divine.
À partir du moment où vous avez de l’argent, vous êtes en contact avec cet Ange. L’argent que vous utilisez est sa propriété, et vous devez donc en faire quelque chose d’utile, car il est appelé à circuler de main en main et ainsi transmettre vos pensées, vos désirs aux autres.

L’argent, notre miroir

Dans sa parole, le Christ ne dit pas que le vêtement est négatif, il dit simplement que le corps est plus important. Il est important pour l’homme d’avoir un vêtement, mais il est plus important d’avoir un corps sain. L’homme, sur la terre, doit travailler et gagner de l’argent pour vivre, mais la vie qui est en lui, c’est cela le plus important et c’est ce qui doit être cultivé en premier lieu.
La civilisation matérialiste contemporaine – l’équivalent des « païens » dont parle le Christ -, donne la prépondérance au point de vue économique. Tous les jours, la puissance magnétique, hypnotique de l’argent prend une place de plus en plus importante dans la société et elle commence même à dominer les humains.
L’homme moderne développe la tendance à penser que l’argent permet de résoudre tous ses problèmes, d’assouvir tous ses désirs, de combler tous ses besoins. On pense de plus en plus que les principales causes du malheur proviennent du manque d’argent et on attend avec impatience la reprise économique. Cette attente nous montre avec évidence que nous sommes de plus en plus dépendants de l’aspect économique, de l’argent, et donc que nous nous matérialisons de plus en plus et perdons le pouvoir de l’esprit créateur, le pouvoir du royaume de Dieu. Dans le royaume de Dieu aussi il y a l’argent, mais il est d’une autre nature, il fait partie d’une économie cosmique que le Christ appelle « la justice du royaume du Père ».
L’argent est un merveilleux miroir qui nous renvoie l’image de notre propre état de conscience, de la façon dont notre vie se manifeste dans la réalité de la terre. Si vous voulez connaître le degré d’évolution de l’humanité, regardez ce qu’elle fait avec l’argent. Si vous voulez connaître votre propre degré d’ouverture de conscience, regardez ce que vous faites avec votre argent, avec l’énergie de votre vie.

Une soif de l’or pour s’élever vers la richesse spirituelle

L’homme ne peut pas vivre décemment sur la terre actuelle sans argent, mais la vie est plus importante que l’argent. La vie sans âme n’acquiert aucune profondeur, aucune chaleur et l’âme sans l’esprit n’a aucune lumière, aucune impulsion intelligente. Voilà la grande réalité que méconnaît le monde qui place l’aspect économique au-dessus de la vie, de l’âme et de l’esprit.
L’Intelligence cosmique a placé dans l’homme ce désir, cette soif de l’or pour qu’il trouve en lui la force de s’élever jusqu’à la richesse de l’esprit vivant qui l’habite. Si l’homme ne trouve pas la richesse de l’esprit, il tombe sous la loi implacable de l’argent et il est détruit. Lorsque l’homme n’a plus en lui la lumière de l’esprit, l’aspect économique s’effondre et l’anarchie, la mort pénètrent dans le monde.
Qu’est-ce qui rend le corps physique de l’homme et de la terre vivant et expressif ? C’est l’âme et l’esprit qui l’habitent. Lorsque l’esprit et l’âme s’en vont, le corps reste seul et la puissance de la vie se transforme en force de décomposition : c’est ainsi que l’Intelligence cosmique recycle tout ce qui est devenu inutile.
Donc, sans la lumière de l’esprit et la chaleur de l’âme, la vie et, par suite, la matière, perdent leur sens et se transforment en puissance de mort. Un cadavre peut donner l’illusion qu’il est en vie, mais cette vie est une puissance de mort : elle est tombée sous la domination de la matière.
Lorsque le Christ a dit à son disciple qui voulait enterrer son père : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts » (Matthieu 8:22), il faisait allusion à ce que nous disons ici : il y a des êtres vivants qui sont déjà habités par les forces de décomposition de la matière et ce qu’ils appellent vivre est en réalité un feu de mort. Celui qui ne s’intéresse qu’à l’aspect physique, qu’à l’aspect économique pour satisfaire uniquement les besoins matériels et les désirs de sa nature inférieure est semblable à un cadavre abandonné par l’âme et l’esprit.
Lorsque de tels êtres s’emparent de la direction de l’humanité, ils l’entraînent vers la décadence, vers l’abîme. Le corps qui se décompose cherche toutes sortes de moyens pour se maintenir, pour se momifier, et c’est pourquoi on veut toujours plus d’argent, de luxe, de confort, de sécurité, de progrès en matière médicale, sans faire aucun effort intérieur.
On en arrive à transgresser les lois de la morale cosmique, de la bonté, de l’amour, pour assouvir ses instincts égoïstes. Pour assouvir ses propres intérêts ou ceux de sa famille, de son pays, on est prêt à mentir, à travestir la vérité, à commettre des crimes qui n’ont rien à voir avec la grande réalité de l’homme vrai.
Des jeux de hasard comme la loterie remportent un succès croissant auprès des foules. Pourtant, combien de gens qui ont gagné des millions dans ces jeux – et qui, de ce fait, font rêver les autres – ont vu leur vie s’effondrer, s’anéantir de par cet argent ?… Comme ils étaient morts intérieurement à la vie véritable – le royaume de Dieu -, cette surabondance de vie n’a fait que hâter leur décomposition.
Les humains attendent toujours tout de l’extérieur alors qu’ils possèdent la grande richesse en eux. Cette richesse ne peut se révéler que par le travail et l’effort : c’est là le sens de la vie sur terre. Tout le monde connaît cette réalité inconsciemment et c’est pourquoi on apprécie mieux une chose pour laquelle on a peiné que ce que l’on a obtenu sans effort.
Si vous donnez beaucoup d’argent à un imbécile, cela fait de lui un imbécile riche. Il reste un imbécile qui, peut-être, va devenir dangereux. Par contre, si vous lui donnez la capacité de devenir intelligent, en ouvrant son cœur par exemple, alors il trouve la clé de la véritable richesse : sa vie prend un sens constructif.
Le Ciel a tout donné à l’homme : la lumière de l’esprit, la beauté de l’âme immortelle, la puissance libre de la vie, et l’homme se sert de tout cela pour devenir un imbécile, pour s’enfermer dans la matière, pour pénétrer dans le domaine de la mort et propager la puissance de l’enfer sur toute la terre et dans toutes les consciences.

Comprendre la loi de la véritable économie

L'énergie de l'argent est malade Si l’argent intéresse autant les humains, c’est qu’on leur fait croire que par son intermédiaire ils obtiendront tous les trésors, mais en réalité ces trésors extérieurs sont la meilleure façon de rater sa vie lorsque, pour les acquérir, l’homme abdique son âme. Avec tous les progrès, le confort dans la vie matérielle, on pourrait penser que les humains devraient être heureux. Eh bien, non, ils ne le sont pas, et c’est même pire qu’auparavant.
Nous sommes dans une époque de richesse et d’abondance extraordinaires – au moins dans les pays industrialisés -, et pourtant les humains n’ont jamais été aussi désaxés, malades, stressés, malheureux et, surtout, insatisfaits. Ceci démontre l’échec des méthodes actuelles, et pourtant on continue à aller dans ce sens.
Il est bien évident que les progrès techniques, les facilités matérielles ont du bon, mais sans un développement intérieur sain de l’âme et de l’esprit, tout cela conduira les humains vers une grande catastrophe. Il faut développer les deux aspects dans l’harmonie.
L’homme doit profiter du fait qu’il a plus de temps libre, plus de loisirs pour entreprendre un travail gigantesque afin que le Divin s’incarne en lui et autour de lui. Mais, bien sûr, on ne raisonne pas de cette façon pour l’instant.
Maintenant, on voudrait vivre dans le royaume de Dieu en attendant passivement qu’il se réalise par lui-même. La société doit résoudre tous les problèmes et si elle ne le fait pas, on va même jusqu’à l’attaquer en justice. Les humains refusent les épreuves, les imprévus. Ils sont tellement pris en charge par la société qu’ils n’acceptent aucun dérapage.
De plus, il y a une telle abondance d’objets que l’on prend la mauvaise habitude de ne plus faire attention, de ne pas respecter, de gaspiller. Si on casse une assiette, ce n’est pas grave, on en achète une autre. Si un appareil électroménager tombe en panne, on le jette, car cela coûte moins cher d’en acheter un neuf que de le réparer.
Une telle attitude, sans grandes conséquences pour la vie dans la matière, est très négative pour la vie spirituelle. La société favorise le gaspillage car il relance la consommation, et donc l’économie. Cette mentalité conduit immanquablement au pillage des ressources naturelles et à la ruine. La véritable économie n’est absolument pas fondée sur le gaspillage, mais sur l’attention, la vigilance, la conscience, le respect.
La loi de l’économie est fondamentale pour l’homme consciencieux qui veut véritablement avancer sur le chemin de l’évolution et du travail à l’unisson cosmique pour le bien de tous les êtres. Avant de lui ouvrir les portes du pays de la Lumière, le monde invisible regarde comment l’homme se conduit avec la loi de la véritable économie.

Contribuer à l’économie spirituelle du monde

Si un homme pose la question « Pourquoi le royaume de Dieu ne vient-il pas sur la terre ? » c’est parce qu’il porte en lui la vision plus ou moins claire de ce royaume, et qu’il constate qu’il est la seule et unique solution à tous les problèmes. « S’il existe, comme je le sens en moi, pourquoi ne se manifeste-t-il pas ? » se demande l’homme.
La réponse est simple : parce que les humains, dans leur globalité, ne le veulent pas, et que ceux qui le souhaitent ne sont pas prêts à faire des sacrifices pour cela. Vous n’avez qu’à regarder ce que font les humains avec l’argent et avec les ressources de la terre et vous comprendrez. Ils dépensent des milliards pour leur bien-être, pour la guerre, pour le sport, pour aller dans l’espace, pour étudier les fourmis… et pas un centime pour la formation saine et harmonieuse de l’homme, pour l’ennoblissement intérieur de l’humanité.
Même les associations humanitaires authentiques, qui ne font que colmater les brèches, sont obligées de mendier auprès des gens. Et pour le développement de l’homme dans sa pureté, de l’homme bon et digne, de l’homme libre et fraternel au-delà de toutes frontières, le calcul est vite fait : pas un centime ! Pourtant, sans cette vision de l’homme-Christ, l’humanité est perdue.
L’Esprit nous donne tout : la vie, la forme, les richesses de la nature, l’identité de la personnalité, l’âme immortelle, la possibilité d’évoluer, et nous, qu’est-ce que nous lui donnons et comment participons-nous à l’œuvre entreprise dans l’humanité ? Pas dans l’espoir que cela nous rapporte quelque chose, mais simplement pour lui, pour la force du Bien universel, sans limites.
Tant que les humains n’auront pas acquis cette attitude de donner impersonnellement, sans attendre un retour égoïste, limité, mais d’une façon réfléchie et intelligente pour l’établissement du royaume de Dieu, pour la réalisation collective de leurs idéaux intérieurs, l’Enseignement divin ne s’enracinera pas sur la terre.
Nous devons arrêter d’entretenir un mauvais usage de l’argent et de notre vie lié à une conception erronée de nous-mêmes. Nous devons nous libérer de l’idée que, face à la tourmente du monde, nous ne pouvons rien faire car nous sommes insignifiants, pas capables. En réalité, nous pouvons agir puissamment si nous nous unissons autour de l’Enseignement essénien et si nous contribuons, chacun suivant nos moyens, à le renforcer.
Le travail et la contribution de milliers de gens humbles et simples en apparence peut aboutir à quelque chose de grandiose dans l’économie spirituelle du monde. Et en commençant modestement, nous pouvons ensemble accomplir ne serait-ce qu’un petit bien sur notre planète de vie.
Bien sûr, pour entreprendre cette petite chose, il faut beaucoup de courage, car tout ce qui touche la question de l’argent éveille la méfiance. Lorsque ce sont les machines à sous, non, on a confiance, mais pour le reste… Et c’est justement là l’épreuve qui mesure la puissance de notre conviction intérieure. Nous devons trouver où sont les véritables priorités.
Rappelez-vous que l’argent ne fait que passer entre nos mains, il circule à travers le monde. C’est là un moyen formidable pour travailler dans le silence afin que l’amour, la sagesse, la tolérance, la paix et toutes les qualités véritablement humaines fleurissent entre les hommes.
Prenez la bonne habitude de mettre ces vertus et ces bons souhaits dans les billets et les pièces. Même lorsque vous devez donner votre argent à contrecœur, pour quelque chose que vous pensez être inutile, donnez-le subjectivement pour le royaume de l’harmonie et de la paix entre les humains.
Pensez à faire des économies pour l’œuvre du monde divin, car c’est cela, le chemin de l’évolution. Tous les hommes et les femmes, de quelque condition qu’ils soient, peuvent donner quelque chose d’eux-mêmes pour la grande force du Bien. Tout le monde peut participer à ce travail grandiose et déjà beaucoup de par le monde se sont engagés sur ce chemin.
« Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. » (Matthieu 23:11) Il est bien maintenant de s’engager consciemment à servir le Bien sans limites, l’humanité de Lumière.

Olivier Manitara

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