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Rétablir le lien avec la terre

Un équilibre dans la vie

S’ancrer à la Terre-Mère, s’enraciner davantage afin de pouvoir vivre pleinement son incarnation est une problématique fréquente au coeur de la spiritualité actuelle. En effet, combien de chercheurs de vérité ressentent leur faiblesse à ce niveau… Combien de pèlerins de la Lumière comprennent que pour accomplir leur potentiel de vie ou, tout simplement, pour jouir d’un équilibre émotionnel, énergétique, physique durable, ils devront trouver le moyen de ‘toucher terre’. Renouer et entretenir ce lien donc est une véritable nécessité, une science que chacun devrait connaître et maîtriser.

Ce qui faisait autrefois partie des connaissances innées, de l’héritage naturel de l’humanité a peu à peu disparu de nos cultures. A notre époque, récupérer les bases solides que possédaient naturellement nos ancêtres et les peuples premiers, rétablir individuellement le lien à la Terre-Mère – qui nous porte et ouvre tous les chemins – n’est pas toujours chose aisée. Cela doit être fait en pleine conscience, ce qui en augmente la valeur. Toutefois, pour percevoir toute la profondeur de ces pratiques ancestrales liées à différentes traditions – pratiques qui visent à renforcer le lien vivant avec la Terre – il est nécessaire de comprendre ce qui dans notre propre civilisation, affaiblit cet ancrage.

« la Terre est notre mère à tous. Non seulement elle est vivante, dotée d’une âme, d’une intelligence, d’une sensibilité, mais elle unit également tous les êtres qu’elle porte en son sein par un lien magique ».

Pourquoi sommes-nous de plus en plus coupés de la Terre-Mère ?

retablir-lien-avec-la-terre-2Vivre dans les grandes villes, arpenter matin et soir les couloirs du métro, évoluer dans un univers d’acier et de béton ne donne pas forcément à l’homme les meilleures conditions pour être stable et ancré dans l’existence. En effet, ne vous est-il jamais arrivé d’avoir « la tête qui tourne » ou de vous sentir « à côté de vos pompes », ou encore d’avoir « un coup de pompe » après avoir déambulé sous la lumière des néons des grands magasins, des galeries commerciales, des bureaux d’entreprise ? C’est un refus instinctif de cet environnement qui tire la sonnette d’alarme parce que l’on nous vole notre énergie, nous sommes coupés de la Terre et de ses courants bénéfiques et emprisonnés dans un univers mécanique et disharmonieux – tant sur le plan physique que subtil – en bref, nous sommes déconnectés de la réalité, de la vie véritable. Alors les matérialistes mettent tout en oeuvre pour réussir leur vie matérielle ou rêvent d’une retraite dorée ou s’acharnent dans les jeux de hasard comme le loto…. Ceux qui sont portés vers la spiritualité auront plutôt tendance à rêver d’une vie meilleure au-delà des limitations du corps, à une existence dans d’autres mondes et à fuir la réalité concrète ou espèrent que des extra-terrestres dotés d’une technologie supérieure débarqueront pour régler nos problèmes. Cette tendance entre d’ailleurs de plus en plus dans les sphères de la spiritualité actuelle et offre à l’individu, fatigué d’évoluer dans un environnement sans âme, une alternative plus colorée. Elle lui offre une échappatoire en le connectant à des dimensions parallèles et à des univers fascinants, attirants, déracinés de la réalité objective. La place de l’être humain est-elle réellement dans ces mondes éthérés ? Par de telles pratiques ne se trouve-t-il progressivement conduit dans un labyrinthe qui le coupe de plus en plus de sa véritable nature ? Quoi qu’il en soit, ces deux types de réaction contribuent à éloigner davantage l’être humain de la terre et de la stabilité dans sa vie.
« La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre ».

Qu’en disent les traditions spirituelles ?

A la Lumière des différentes traditions spirituelles, présentes sur les cinq continents, on constate que l’Homme n’est pas destiné à vivre uniquement dans le plan physique, cela est certain. Il n’est pas non plus conçu pour planer dans les hauteurs inaccessibles de l’esprit, à mille lieues de la réalité concrète. De l’une ou l’autre de ces deux tendances découle un déséquilibre. La vocation première de l’âme en incarnation, consiste plutôt à unir le Ciel et la Terre, à devenir le trait d’union entre les deux pôles de la création, entre le monde manifesté et le monde des origines. Ces notions transparaissent nettement dans les écrits Taoïstes ou dans le Zohar, par exemple. Mais pour que l’homme ou la femme en question puisse accomplir cette mission, il ou elle doit être suffisamment relié(e) à la Terre-Mère. Il faut savoir qu’en règle générale, cet ancrage dépend beaucoup de notre manière de considérer cette planète qui nous porte, cet être sur laquelle nous marchons, dont nous respirons l’émanation atmosphérique et l’aura subtile, car nous construisons notre vie et nos relations avec les mondes visibles et invisibles par le regard que nous posons sur les choses, par notre manière de penser et de considérer ce qui nous entoure. En ce qui concerne la Terre, comment pourrions-nous nous relier énergétiquement à un être à qui nous n’accordons aucune importance, aucun regard, aucune attention aimante ?

La Terre & les Aborigènes d’Australie

Pour ce peuple très ancien, dont l’existence remonterait à plus de 40000 ans, la Terre est notre mère à tous. Non seulement elle est vivante, dotée d’une âme, d’une intelligence, d’une sensibilité, mais elle unit également tous les êtres qu’elle porte en son sein par un lien magique. Dans cette vision, les êtres humains, les pierres, les plantes, les animaux constituent une même famille et se doivent un respect et une considération mutuels. Pour les Aborigènes, la terre n’appartient à personne. En revanche, eux-mêmes appartiennent à la terre et font partie d’elle Ainsi, la blesser équivaut à les blesser dans leur propre chair, et les chasser des territoires sur lesquels ils vivent revient à leur voler leur identité profonde. Leurs chants, leurs danses, leurs rituels, leurs instruments de musique sacrés, tels que le Didjeridoo, sont une manière de communier avec leur Mère et avec tous les esprits de la nature. Leur lien à la Terre est naturel car, marchant pieds nus, ils sont en contact permanent avec elle par la plante des pieds. Ils la maintiennent également présente dans leur conscience au travers de leurs multiples activités quotidiennes.

La Terre chez les Amérindiens

retablir-lien-avec-la-terre-1De manière étonnante, on retrouve chez les Amérindiens la même notion de base que chez les Aborigènes : « La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre. » Pour ce peuple animiste, tout est vivant, tout est doué d’une âme. A l’instar des Aborigènes, ils considèrent que la Terre qui les porte est leur Mère et qu’elle mérite leur attention, leurs offrandes, leurs chants, leurs danses sacrées. Dans cette culture, le tambour est un instrument privilégié de communication avec la Terre-Mère et possède une fonction équivalente à celle du Didjeridoo australien. La science de « la Roue de Médecine » est leur façon de se reconnecter à leur environnement global, visible et invisible. Il s’agit d’une figure géométrique tracée sur le sol à partir d’éléments naturels, d’un cercle magique contenant les quatre points cardinaux, les quatre points d’ancrage sur lesquels repose toute la Manifestation. Par cette « Roue de Médecine », les Indiens d’Amérique se relient à la Terre-Mère, mais également à leur propre centre intérieur, à leur plein potentiel.

La vision des Celtes

Pour les Celtes, comme pour l’ensemble des peuples premiers, la Terre est un organisme vivant. Elle est la Grande Mère d’où procède toute vie. Nous marchons sur son corps et celui-ci est nourri par tout un réseau d’artères, de veines, cachées sous la surface. Ce réseau invisible pour l’oeil de chair – que les géobiologues connaissent bien – génère les courants telluriques. Cet ensemble forme un canevas énergétique puissant et impalpable nommé : « la Wouivre ». Ce terme signifie : « le Serpent ». Il s’agit là d’un être sacré qui unit les forces souterraines aux grands courants célestes, dont la représentation est un grand serpent ailé. On en retrouve d’ailleurs une évocation similaire en Chine, sous la forme du dragon ailé, ainsi que chez les Aztèques, sous la forme du « Serpent à plume Quetzalcoalt ». A partir de cette connaissance, les Celtes savent se relier à celle qu’ils appellent « Dana » (la Mère), dont le nom est l’équivalent de « Gaïa » appellation plus connue des spiritualistes de notre temps. Se trouver sur l’un des points névralgiques de « la Wouivre » permet au corps de se régénérer et de retrouver la vitalité. C’est à de tels endroits, sur ces « centres d’énergie » naissant de la rencontre de plusieurs artères de la Wouivre, que les Celtes ont bâti des lieux sacrés. Dans cette tradition, ces lieux sont signalés – quelle que soit leur importance – par un menhir ou une statue sacrée. Les vierges noires, par exemple, indiquent les plus importants carrefours de la Wouivre. Ainsi, les menhirs et les madones noires étaient autrefois réputés pour leurs dons de guérison et de fécondité. Leur rôle était d’attirer, de condenser, d’amplifier les influences bénéfiques de la Terre et du cosmos. L’individu qui se place aujourd’hui à de tels endroits, dans une ouverture intérieure suffisante, intensifiera son lien à la Terre-Mère et pourra rééquilibrer sa structure énergétique.

Une culture déracinée

Un grand nombre de maladies actuelles, de troubles psychiques etde fragilité du système nerveux proviennent de cette séparation de l’hommed’avec la Terre qui le porte. Les centres énergétiques ne sont plussuffisamment nourris, le chakra racine ne peut plus apporter aux individus lajoie, la confiance en eux-mêmes et en la vie, d’où les peurs et lesdéséquilibres de plus en plus grandissants. Cette situation freineconsidérablement l’être humain sur le chemin de son âme. Par exemple : dansnotre civilisation, nous portons en permanence des chaussures, jusqu’à ne plusavoir conscience du sol sur lequel nous marchons… Nous construisons des lieuxde vie dans lesquels la végétation est rare, voire totalement absente… Nousconsidérons la planète comme un simple morceau de terre suspendu dans l’espace,sans âme, sans intelligence et jamais nous ne pensons à nous relier consciemmentà elle, à son amour… A contrepied des peuples premiers, nous déclarons que laTerre nous appartient, qu’elle est juste un objet à notre service et nous nousaccaparons le moindre mètre carré de son corps, sans jamais lui demander sonavis. A la lumière de ces propos, il est aisé de comprendre pourquoi tant degens se sentent déracinés, sans ancrage. La Terre n’abandonne pas l’Homme, maisc’est l’Homme lui-même qui abandonne sa mère et se conduit comme un enfant ingrat.Le premier pas pour s’ancrer à la Terre-Mère consiste avant tout à changer leregard que l’on pose sur elle et sur la nature. Ce faisant, elle nous répondra.De cela découleront beaucoup de changements positifs dans nos vies. Ensuite,réapprendre à se promener dans la campagne, marcher pieds nus dans l’herbe, enconscience, lorsque les circonstances le permettent, s’approcher d’une fleur etse laisser toucher par l’harmonie qui s’en dégage, sont de bons moyens des’approcher de la Mère. Mettre ses pieds dans un ruisseau, se coucher sur laterre, prendre un arbre dans ses bras et lui parler, peuvent être une manièrede renouer un contact vivant avec la terre. Régulièrement dans la journée, ilest conseillé de prendre conscience de la Terre qui nous porte, avec laconscience que nous marchons sur un être vivant et aimant.

Le grand arcane d’Eliphas Lévi en pdf gratuit – les trois livres au complet

Cet ouvrage est le testament de l’auteur ; c’est le plus important et le dernier

de ses livres sur la science occulte.

Il est divisé en trois livres:

LIVRE PREMIER

Le mystère hiératique ou les documents traditionnels de la haute initiation.

LIVRE SECOND

Le mystère royal ou l’art de se faire servir par les puissances.

LIVRE  TROISIEME

Le mystère sacerdotal ou l’art de se faire servir par les esprits.

Ce livre n’a besoin ni d’introduction ni de préface : les ouvrages précédents

de l’auteur pouvant lui servir amplement de préface et d’introduction.

Ici est le dernier mot de l’occultisme et il est écrit aussi clairement qu’il nous

a été possible de le faire.

Ce livre peut et doit-il être publié ? Nous l’ignorions en l’écrivant ; mais

nous avons cru devoir et pouvoir l’écrire.

S’il existe encore de véritables initiés dans le monde, c’est pour eux que nous

l’écrivons et c’est à eux seuls qu’il appartient de nous juger.

Eliphas Lévi.

Septembre 1868

http://storage.canalblog.com/89/14/442283/65917496.pdf

Eliphas Lévi et le livre gratuit en pdf – le 3ème Oeil et l’Infini

Hommage à Eliphas Lévi

un grand initiés

Eliphas Lévi, de son vrai nom Alphonse-Louis Constant est né à Paris le 8 février 1810. Il fut d’abord un ecclésiastique avant de devenir une figure de l’occultisme.
Il est ordonné diacre le 19 décembre 1835.
En 1838 parait son premier ouvrage : le Rosier de Mai (1839) suivi en 1841 de la bible de la liberté qui l’enverra en prison où il ne sortira qu’en avril 1842.

En 1843, il commence l’écriture de la Mère de Dieu et prend le nom de l’abbé Beaucourt .
Son premier manuscrit sera publié sous le titre : l’Émancipation de la femme ou le Testament de la paria. Suivi en 1845 de la Fête-Dieu ou le Triomphe de la paix religieuse et du Livre des larmes. Il compose aussi des chansons et illustre des ouvrages.
Eugénie Chenevier lui donne un fils : Xavier Henri Alphonse Chenevier. Puis il se marie en 1846 avec Marie-Noémi Cadiot et écrit la Voix de la famine. Le 3 février 1847, il est de nouveau en prison pour un an. Sa femme accouche de Marie qui ne vivra que 7 ans.
En 1848 il dirige une revue gauchiste et fonde le Club de la montagne. Paraît le Testament de la liberté . Il étudie alors la Kabbale, les écrits de Jacob Boehme, Emanuel Swedenborg, Fabre d’Olivet, et sort en 1851 le dictionnaire de la littérature chrétienne. Il commence la rédaction du Dogme et rituel de la haute magie et prend le pseudonyme d’Eliphas Lévi. Sa femme le quitte.

En 1855, il fonde la Revue philosophique et religieuse puis se remet à composer et publier des chansons.
En 1859, est publiée l’Histoire de la magie. Il est initié à la Franc-Maçonnerie le 14 mars 1861 mais quittera la loge un mois après avoir été promu au grade de maître. Il publie alors la Clef des grands mystères, établit une correspondance suivie avec le baron italien N-J Spedalieri et publie également le Sorcier de Meudon, dédié à Mme de Balzac.
Le 29 août 1862 paraît Fables et symboles, ouvrage dans lequel Eliphas Lévi analyse les symboles de Pythagore, des Évangiles apocryphes, du Talmud.
En 1865 paraît la Science des esprits, et il travaille sur le Livre des splendeurs. Il déclare à cette époque une maladie de coeur. En décembre 1871, il termine le Grimoire franco-latomorum, consacré à l’explication des rites de la Franc-Maçonnerie. Sa santé se détériore. En 1873 il achève le manuscrit de l’Évangile de la science et en janvier 1875 le Catéchisme de la paix.

Il s’éteint le 31 mai 1875 à l’âge de 65 ans.

Le troisieme oeil et l,infini

Pour avoir ce livre en pdf tous a fait gratuitement, entre le code rouge suivant en le copiant: thoth-hermes-trismegiste dans l’espace prévus a cette effet en cliquant sur le lien suivant:  http://www.cabbale.org/IMG/pdf/Le_Troisieme_il_et_l_1FBCC.pdf

Découvrez comment développer le sens du toucher par des exercices en mouvements, des paroles sacrées

Le sens du toucher

Tu développeras une sensibilité et tu t’apercevras que tout est vivant en toi - un livre d'étude du cours par correspondance

Tout ton être intérieur est habité et structuré par tes sens ; c’est pourquoi ils doivent être purifiés, ennoblis. La série des livres esséniens sur les sens t’offre tous les moyens de les développer par des exercices en mouvements, des paroles sacrées et une façon différente de voir le monde. Par cet enseignement, tu seras conscient que tout autour de toi il y a un monde d’influences. En éveillant tes sens dans une subtilité, tu dirigeras ta vie en étant toi-même créateur de ta destinée. Le sens du toucher, c’est la magie en toi. Tu apprendras page après page comment unir ta vie actuelle avec ton âme. Tu développeras une sensibilité et tu t’apercevras que tout est vivant en toi. C’est par la magie intérieure que tu peux maîtriser ta vie, et pour cela, il faut que ton sens du toucher soit de plus en plus subtil et pur. Tu trouveras toutes les réponses dans ce livre. Il ne te reste qu’à l’expérimenter.

Table des matières

Conduire les sens vers des mondes subtils

Ce livre fait partie d’une série de cinq ouvrages sur les cinq sens, qui s’inscrivent dans la collection « Formations Esséniennes ». La majorité des textes de ces livres sont issus d’un enseignement oral transmis par Olivier Manitara en juillet et août 2010 au Québec dans le cadre de l’Université d’été et de la Formation des Quatre Corps et des Cinq Sens. Des Esséniens venant de divers horizons – de Grèce, de Belgique, de Suisse, de France, des Pays-Bas, des États-Unis et du Québec – ont participé à ce grand rassemblement dans le Village Essénien de Cookshire. Les participants à la Formation des Cinq Sens ont vécu dans la nature pendant cinq semaines en se concentrant sur leurs sens afin de les éveiller dans des perceptions plus fines par un travail intensif d’éveil. Dans ce cadre, Olivier Manitara venait au moins une fois par jour transmettre des orientations et des enseignements…

L’éducation de l’homme

Lune des vocations essentielles de la Nation Essénienne est d’engendrer une prise de conscience au niveau individuel mais aussi au niveau collectif. La conscience étant éveillée, il est possible d’élever le niveau vibratoire d’un individu comme d’une collectivité. Élever ce niveau vibratoire afin d’acquérir une qualité de vie supérieure se fait par l’éducation et l’étude. La Nation Essénienne a pour vocation de répandre l’éducation et l’étude qui permettent à l’homme d’atteindre la sagesse. La sagesse est un état d’être et de maîtrise de la vie qui est supérieur à l’homme. L’homme peut atteindre cet état et s’y maintenir jusqu’à devenir un sage. Alors, il peut maîtriser sa vie et apporter le bonheur tout autour de lui. La sagesse n’est pas l’apanage d’un individu ou d’un groupe ni celui d’un peuple, d’une tradition, d’une religion, d’une race ou d’une philosophie en particulier, elle est un lieu commun de l’humanité. Chaque homme, chaque femme qui devient un sage enrichit l’humanité, les cultures de tous les peuples et la terre…

Le chemin de l’éveil

Le chemin de l’éveil et du travail sur soi engendre une transformation. Cheminer, c’est se transformer. Cheminer, c’est aussi rencontrer l’autre et se découvrir soi-même, de plus en plus. S’approcher de soi, se construire soi-même sans jugement, se laisser construire, c’est marcher dans le juste, le noble, le bon, le bien, le sage. On ne marche pas seul, on pose ses pas dans les traces de ceux qui nous ont précédés et on laisse une empreinte pour les générations futures. C’est la Tradition. La Tradition est le chemin. Les Maîtres sont l’âme de la Tradition et l’intelligence du chemin. Se former, c’est atteindre un but, un modèle, un pas après l’autre. Une fois le modèle atteint, il faut gravir une autre étape, jusqu’à l’ultime, là où aucun pas ne peut être posé. Un pas après l’autre, il faut avancer. Tel est le chemin du travail sur soi. Si chaque pas est conscient, le progrès apparaît et de plus en plus les oppositions s’atténuent ; la compréhension, l’endurance, la maîtrise se manifestent. Maintenir la conscience en éveil est un art de vivre salutaire…

Les cinq règnes

Dans de nombreuses traditions, on dit que c’est par les oreilles qu’entrent la vie et la structure de Lumière. Les Égyptiens du temps de Pharaon appelaient les oreilles « les vivantes ». Saint Jean, le grand Essénien, dit : « Au commencement, est le Verbe. Tout est fait par lui. » (Jean 1:1,3) Le Maître Jésus, lui, enseigne : « Que celui qui a des oreilles entende. » (Matthieu 13:9) Les élèves de Mani étaient appelés « les auditeurs » ; c’était le premier degré de ses disciples. Bien sûr, toutes ces correspondances peuvent trouver d’autres applications dans d’autres points de vue. L’idée n’est pas de créer des dogmes, mais bien de jouer et de montrer un aspect de la grande Vérité, d’en fournir une clé. Cela montre que l’homme doit être bien éduqué, formé, préparé dans tous les règnes pour pouvoir affronter la grande illusion qui se cache dans les mondes spirituels. Là se tient un magicien, un gardien qui laisse passer uniquement celles et ceux qui connaissent la magie, qui savent séparer le bon grain de l’ivraie. Les autres sont capturés par le flot de l’illusion, de l’hallucination, par le néant du mensonge…

La voie de l’immortalité : l’androgynie

Lhomme naît avec un corps qui, aussi merveilleux soit-il, le conduit irréductiblement à la mort. La science sacrée, à travers tous les peuples et toutes les cultures, dit qu’il existe en tout homme un potentiel d’immortalité. Éveiller ce potentiel s’appelle « le chemin ». Jésus disait : « Je suis le chemin, la résurrection et la vie. » (Jean 14:6) Le chemin, c’est ce qui éveille le potentiel. L’immortalité est le but car elle est le pôle divin de l’être humain et de la vie. Le sens du physique et de la vie matérielle, c’est d’éveiller l’immortalité. C’est une voie d’éveil et aussi une discipline, un savoir-faire, une technologie sage, une pratique guidée de la méditation. La méditation est l’art d’éveiller l’esprit et d’apprendre à s’observer soi-même. C’est d’abord la conscience qui doit être éveillée et, ensuite, la perception claire…

Les esprits, les génies et les égrégores

Dans la vision essénienne du monde, il y a deux mondes : le visible et l’invisible. Ils sont aussi réels l’un que l’autre, ils sont étroitement liés, ils respirent l’un dans l’autre et s’influencent mutuellement. Finalement, ils ne forment qu’un seul monde. La Sagesse essénienne étudie ces deux mondes et cherche à comprendre les lois qui les régissent. Dans tout ce que l’on peut voir, il y a un aspect qui est invisible. L’invisible est à la fois à l’intérieur mais aussi tout autour. C’est le monde des influences subtiles, de l’âme et de l’esprit. Le monde visible, lui, est créé à partir de l’assemblage des quatre éléments : le feu, l’air, l’eau et la terre. Le cinquième élément, celui qui apporte la cohérence, est justement le monde invisible. C’est par le visible que l’invisible se révèle. En cela, le visible a un aspect mystérieux car il manifeste un monde d’intelligence beaucoup plus grand que lui…

Le sens de la magie

Alors qu’un groupe d’élèves entreprenait le travail sur le sens du toucher, Olivier Manitara consacra une conférence entière à des enseignements de base sur le toucher et à la façon de guérir ce sens, malade chez l’homme moderne. « Le sens du toucher est le sens fondamental : il produit l’éveil, il est la mère de tous les autres sens. C’est aussi le sens qui est le plus proche de la Mère. Le toucher, c’est la peau tout entière : toute la peau est sensible, animée. Les autres sens ont été élaborés dans le corps de l’homme à partir du toucher. Tout s’est fait avec la peau : les oreilles, la bouche, même les yeux ont été élaborés à partir du sens du toucher. La peau est en quelque sorte une frontière entre toi et l’univers. Tout ce qui est supérieur dans l’homme s’est enraciné dans la peau et pousse à partir d’elle. Tous nos sens, toutes nos perceptions, toutes nos expériences viennent de la peau…

Les arcanas du toucher

« Ce que les esprits qui sont derrière le sens du toucher vont d’abord te montrer, ce sont tes pieds. C’est la base de tout : le sens du toucher commence par les pieds. Qui dit « pieds » dit « équilibre » : le sens du toucher est lié à l’équilibre. Dans le sens du toucher, il faut que tu te tiennes en équilibre car c’est un sens qui éveille des forces à l’intérieur de toi, les forces de la verticalité, de la droiture. À travers les pieds, les esprits vont aussi te montrer le sens du mouvement car tu peux toucher par le mouvement, et pas simplement d’une façon terrestre, physique : à travers le mouvement, tu peux toucher le temps, par exemple. C’est en fait un ressenti d’âme par le toucher…

L’École de la magie

Le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov avait reçu des mondes supérieurs les trois vertus : amour, sagesse et vérité, pour lesquelles il donna toute sa vie. « L’amour et la sagesse s’unissent pour donner naissance à la vérité », a dit le Maître bulgare. La Nation Essénienne, elle, a reçu la vérité, la magie et le soutien mutuel. Amour, sagesse, vérité, magie, soutien mutuel : cinq vertus derrière les cinq sens en l’homme. Le toucher est lié à la magie ; le goût, à l’amour ; l’odorat, à la vérité ; l’ouïe, à la sagesse ; et la vue, au soutien mutuel. L’un des buts de la Nation Essénienne est d’enseigner la magie et même de permettre à des magiciens de Lumière de naître à eux-mêmes. La terre et l’humanité ont besoin de magiciens dans le noble sens du terme, dans la prêtrise et la royauté, dans le service et la dignité intérieure de la présence du grand en soi…

Laisse-toi toucher par Dieu

Linitiation des Cinq Sens ne fut offerte pour la première fois, dans le cadre des Formations Esséniennes, qu’à l’été 2009, mais Olivier Manitara donnait des enseignements sur les sens depuis des années. Ce sont tous ces enseignements, ainsi que le fait que des élèves de l’École réussirent en grand nombre l’Initiation des Quatre Corps et reçurent le Nom de la Mère, qui menèrent à la science essénienne des cinq sens telle qu’elle est présentée aujourd’hui. En l’an 2000, Olivier Manitara avait fait une conférence sur le thème du toucher, dont voici un résumé : « On a prétendu que les sens sont quelque chose de négatif parce qu’ils touchent la sensualité. Les êtres qui ont fait naître de tels concepts n’avaient aucun savoir, ils ne connaissaient rien du tout à la vie. Le sens du toucher ne concerne pas simplement le toucher physique. Il consiste à entrer jusque dans son cœur, jusque dans son âme, et à sentir que tout ce qui est sensible, c’est l’âme, qui vient du monde spirituel pour animer le corps…

L’art du mouvement conscient

Du sens du toucher vient le sens du mouvement. Quand tu bouges, tu te touches toi-même de l’intérieur. Tu dois être en éveil, complètement conscient de la raison pour laquelle tu bouges, de ce vers quoi tu vas, de tous tes mouvements, de tout ton corps. Par l’art du mouvement conscient, on peut éveiller à travers le corps des forces, des énergies qui stimulent des centres internes de l’âme et de l’esprit afin d’opérer une harmonisation. Lorsque le mouvement est accompli d’une façon juste, l’énergie est stimulée et elle agit. Le mouvement juste déclenche l’énergie, qui à son tour agit sur le cœur (les sentiments, les émotions), qui agit sur les pensées. Il faut prendre conscience que le simple fait de mettre le corps physique en mouvement, c’est déjà déclencher des énergies. Derrière le corps physique, il y a un corps énergétique, encore appelé « corps de vie », « corps du désir et de la volonté », « corps éthérique ». Derrière le corps d’énergie dynamique, se tient un corps d’émotion, de sentiment. Derrière lui, se tient le corps de pensée, et encore derrière les pensées, se tient le moi supérieur, un corps spirituel d’immortalité, le vrai Je, l’être vrai, le mystère d’une conscience élargie…

Les paroles des Archanges

LÉvangile Essénien est une source inépuisable de perles de sagesse. Voici à méditer quelques paroles des Archanges sur le sens du toucher.

« En vous approchant des Anges et surtout d’un Maître incarné, vous trouverez bien sûr une Lumière et un réconfort, mais le but est de manifester cette Lumière dans votre vie et votre corps pour toucher et éclairer tous les règnes. »

Psaume 65 de l’Archange Ouriel…

Méditation du sens du toucher

La méditation, l’art d’éveiller l’esprit, est fondamentale dans le cadre des Formations Esséniennes. Voici une méditation pour commencer à éveiller ton sens du toucher dans les mondes subtils. Tiens-toi dans la posture de la montagne, qui est la posture de la méditation assise. Concentre-toi sur la clarté de ton corps. Ressens en toi et autour de toi que tu es dégagé du surplus de la vie ; que seule la flamme pure de ton idéal et de ton aspiration à gravir la montagne pour rencontrer ton Père t’anime. Décide-toi à prendre en considération ce qui est plus subtil en toi et à le mettre en œuvre dans ta vie. Prends conscience que ce sont les cinq sens qui sont le subtil en toi et que ce sont eux qui peuvent te relier à ton âme s’ils sont correctement orientés…

Faire apparaître le royaume des Anges

Tu dois vivre avec ton âme, la faire vivre avec tes sens. Ton âme doit être tournée vers un monde supérieur. Pour le monde de la Lumière, le corps de l’homme est une chute, une déchéance. Seule l’âme a trouvé son avantage à venir dans le corps parce qu’elle pouvait y faire des expériences, mais elle s’est fait emprisonner par les cinq sens orientés uniquement vers le corps physique. Tu dois prendre conscience que tes cinq sens ne sont pas seulement liés au monde physique mais qu’ils déterminent aussi ton psychisme, ton âme, tes pensées, tes émotions, tes désirs… Ton être intérieur est habité et structuré par tes sens. Chacun d’eux est un moyen de percevoir le monde, de le connaître, de le comprendre, de communiquer avec la Mère…

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Rudolf Steiner, sa prophétie sur l’avenir

Rudolf Steiner, sa prophétie sur l’avenir

Rudolf Steiner était un homme extraordinaire, un être qui a donné toute sa vie pour l’humanité et qui était porteur d’un message du monde divin. Sa philosophie fait partie de la Tradition des Esséniens. Cherchant toujours à honorer les Maîtres du passé et à apprendre de leur sagesse, Olivier Manitara, Maître essénien contemporain, a médité sur l’une des prophéties2 de Steiner qui date de 1920. Voici son interprétation, qui nous permet de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons et, surtout, celui vers lequel nous nous dirigeons inéluctablement.

Des esprits éclairés d’aujourd’hui considèrent comme superstitieux de voir des puissances spirituelles à l’œuvre dans les phénomènes naturels. Ils ne se doutent pas le moins du monde que des esprits démoniaques sont actifs dans tout le domaine de la technologie créée par la race humaine. Il leur sera difficile de le voir parce que ces puissances agissent dans la volonté – et je vous ai souvent dit que la volonté est endormie. Elles agissent à un niveau inconscient et s’emparent de l’esprit humain. »
Les hommes se sont séparés des forces divines à l’œuvre dans les fleurs, dans les arbres, dans le soleil, dans tous les phénomènes naturels. Ils ne savent plus lire le message des Dieux. Steiner nous dit qu’aujourd’hui nous sommes gouvernés par des êtres qui affirment que cette sagesse de nos ancêtres n’est pas vraie, que c’est une superstition. Mais ces êtres qui nous gouvernent ne voient pas que, dans les forces qu’ils font apparaître par la technologie, il y a des entités démoniaques.
« Elles agissent à un niveau inconscient », écrit Steiner en parlant de ces forces démoniaques. Celles-ci s’emparent de l’esprit humain de façon à ce que nous ne soyons plus réellement des hommes, mais que nous soyons asservis à une intelligence dont nous ne savons rien. Et il suffit qu’une centrale nucléaire soit mise en péril, comme cela a été le cas récemment au Japon, pour que souffle un vent de panique car tout notre monde est remis en question. À travers cette catastrophe, nous voyons un être qui montre son visage, mais nous sommes tellement emprisonnés par cet être que nous sommes incapables de l’affronter.
« En voici la conséquence : dans le passé, les êtres humains possédaient au moins une certaine conscience des puissances démoniaques », écrit Steiner. Le pire, avec le côté démoniaque, c’est quand on ne le voit pas. C’est comme un trou sur un chemin : quand tu le vois, il ne te fait pas peur car tu peux l’éviter. C’est quand tu ne le vois pas qu’il devient dangereux. Le danger, c’est de ne plus savoir, de ne plus avoir le discernement clair. Steiner nous dit qu’il y avait un temps où les hommes savaient discerner le bien du mal, mais qu’aujourd’hui nos dirigeants, les guides, les gens éclairés sont incapables de voir ces forces à l’œuvre dans la vie des hommes.
« Aujourd’hui, les puissances démoniaques remuent à leur gré dans tous les produits de la technologie : leurs activités s’étendent jusque dans la sphère de la volonté humaine, mais les êtres humains ne sont pas encore prêts à le reconnaître… Dans les anciens temps, les esprits perçus dans les phénomènes de la nature étaient lucifériens ; les esprits actifs dans les machines, dans tous les produits de la technologie sont ahrimaniens. »
Steiner dit que les esprits cachés derrière les phénomènes de la nature sont lucifériens, c’est-à-dire spirituels, religieux, tandis que les esprits actifs dans les produits issus de la technologie sont ahrimaniens. « Ahriman » est un ancien terme de la philosophie zoroastrienne qui est synonyme de « Satan ». Satan, comme Lucifer, sont des Fils de Dieu qui ont chuté.

Les mondes de la matière et de l’au-delà
Autour de l’homme, il y a un monde universel : les quatre éléments, ainsi qu’une force invisible symbolisée par le pentagramme, le symbole de la volonté. Celui qui maîtrise ce symbole dirige les éléments, et par le fait même, il dirige l’homme à son insu.
Au-dessus de l’homme, on retrouve l’au-delà, le monde de Lucifer. Dans ce monde vivent les esprits, les génies et les égrégores. Ces égrégores forment le monde spirituel qui entoure la terre et l’humanité ; ce sont des entités collectives alimentées par les hommes pour satisfaire leurs besoins intellectuels, moraux et spirituels. Ainsi sont nées les religions comme le christianisme, l’islam, le bouddhisme mais aussi la science moderne et les croyances matérialistes.
Sous le monde de Lucifer, on retrouve le monde de Satan/Ahriman. Le monde satanique/ahrimanien amène toutes les forces des mondes invisibles dans le plan physique et il empêche l’homme d’être conscient, il l’isole. Dans l’avenir, nous serons isolés. Quand nous nous parlerons, cela ne voudra plus rien dire, il n’y aura plus d’âme. Satan/Ahriman veut tout conduire dans la robotisation ; c’est ce dont nous parle Steiner :
« Les êtres humains s’entourent donc eux-mêmes d’un monde ahrimanien qui se développe de façon tout à fait autonome. Vous percevrez cette tendance dans l’évolution humaine. D’un monde luciférien qui influence encore leurs esprits conscients et détermine leurs destinées, les êtres humains sont entraînés dans un monde ahrimanien. Et aujourd’hui, cela se produit à une vitesse très rapide. »
Steiner aurait aussi bien pu le dire ainsi : « D’un monde où l’on pensait encore que la nature était vivante, qu’il y avait des esprits, des forces, une âme derrière tout ce que l’on voit, on en arrive à penser dans un monde ahrimanien. » Et quand il y a une catastrophe qui survient, nous nous plaignons : « Ce n’est pas juste. Pourquoi Dieu permet toute cette souffrance ? » Nous ne regardons pas derrière ces forces, nous ne voyons pas qu’il y a une intelligence en tout. Alors nous ne comprenons pas le message, nous n’avons pas de réponse et nous nous sentons perdus. Nous n’avons plus les réponses parce que nous ne sommes plus en contact avec les mondes invisibles…

Extrait de la revue Conscience essénienne.

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Conscience essénienne n°1 – juin / août 2011

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INTRODUCTION

Cet écrit contient, sous forme d’aphorismes, quelques descriptions ayant trait à ces parties du monde et de l’être humain que la conscience spirituelle contemple alors qu’elle a franchi les limites séparant le monde sensible du monde spirituel. L’auteur n’a pas cherché à donner un exposé systématique ou tant soit peu complet ; il a simplement essayé de décrire librement des expériences spirituelles vécues. À cet égard, cet écrit, ainsi que celui paru l’année passée et intitulé :Un chemin vers la connaissance de soi, a pour but de compléter mes autres écrits. Toutefois je me suis efforcé de donner aux pensées ci-dessous développées une forme telle que cet écrit puisse être également lu sans la connaissance des autres ouvrages.

Celui qui veut vraiment approfondir la connaissance de la science spirituelle se sentira poussé à contempler le domaine spirituel de la vie par des côtés toujours nouveaux. Il va sans dire que tout exposé de ce genre n’embrasse la réalité que sous un angle spécial. Cela est même beaucoup plus le cas pour les descriptions du monde spirituel que pour celles du monde sensible.

C’est pourquoi quiconque se contenterait du premier exposé reçu ne pourrait être considéré comme prenant un véritable intérêt à la connaissance occulte. Or, je voudrais, par des écrits tels que celui-ci, rendre service à ceux qui aspirent sérieusement à connaître le mondes spirituel. Aussi je cherche, en me plaçant à des points de vue toujours nouveaux, à projeter des lumières nouvelles sur les faits spirituels décrits dans mes écrits antérieurs. De pareils exposés se complètent les uns lesautres comme des photographies, prises de différents points, d’une personne ou d’un événement.

Quel que soit le point de vue choisi, toujours est-il qu’il permet d’exprimer desconnaissances particulières nouvelles. Celui qui désire arriver lui-même à la clairvoyance, trouvera aussi dans cet écrit matière à méditations pour peu qu’il se préoccupe d’en faire bénéficier sa Vie intérieure.

Août 1913.

RUDOLF STEINER.

TABLE DES MATIÈRES

 __________

 Note de l’éditeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

 De la confiance que nous pouvons avoir dans la pensée et de la nature de l’âme pensante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .6

 De la connaissance du monde spirituel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

 Du corps éthérique de l’homme et du monde élémentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . 12

 Résumé de ce qui précède. . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

 De la réincarnation et du karma ; du corps astral de l’homme et du monde spirituel ; des êtres ahrimaniens. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16

 Du corps astral et des êtres lucifériens ; de la nature du corps éthérique . . . . 19

 Résumé de ce qui précède . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22

 Du « gardien du seuil » et de quelques particularités de la conscience clairvoyante. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23

 Du sentiment du moi, de la capacité d’amour de l’âme et de ses rapports avec le mondeélémentaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . .27

 De la frontière entre le monde sensible et les mondes suprasensibles. . . . . . . . 31

 Des êtres du monde spirituel  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33

 Des êtres spirituels cosmiques.  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36

 Du premier germe du corps physique humain. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39

 Du « vrai moi » de l’homme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41

 Résumé des aphorismes précédent. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44

 Remarques sur le rapport de cet exposé avec mes livres « théosophie » et « science occulte ». . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45

 Appendice à l’édition de 1918. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46

 Ouvrage de Rudolf Steiner . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49

Un excellent livre a lire en pdf. Pour avoir cette ebook  gratuitement, il surfit de cliquez sur le lien suivant:  http://anthroposophie.doc.pagesperso-orange.fr/pdf/Seuil_Monde_Spirituel_RS_OG_1923.pdf et bonne lecture.

Amicalement,

Luc

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Préfac. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1

Préface de la quatrième édition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

Chapitre 1

Les caractères de la science occulte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

Chapitre II. —

L’être humain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

Chapitre III. —

Le sommeil et la mort . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25

Chapitre IV. —

L’évolution cosmique et l’homme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46

Chapitre V. —

La connaissance des mondes supérieurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105

Chapitre VI. —

L’évolution humaine et cosmique : le présent et l’avenir . . . . . . . . . 140

Chapitre VII. —

De quelques particularités occultes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148

Table des Matières Édition 1938 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155

Trés bon livre a lire surtout quand il est gratuit. Pour obtenir cet ebook cliquez sur le lien suivant: Steiner_-_GA013_-_La_science_occulte.pdf

Amicalement,

Luc